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29.04.2008
Pay it forward
Quand le prof d'etudes sociales demande a ses eleves de trouver une idee originale pour changer le monde, Trevor came up with a genious idea. In fact, a super-genious one: une personne doit donner un coup de main a trois autres personnes necessiteuses, sans rien demander en retour. Ces personnes, a leur tour, vont chacune faire la meme chose a trois autres personnes et ainsi de suite.23:11 Publié dans Cinemania | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
28.04.2008
Cache-cache printemps
06:05 Publié dans Petito mundo | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
23.04.2008
A cry for heeeeeelp!
Ce matin, je suis tombee sur ce post de Diana chamia ou elle lance un cry for heeeeeeelp. En aout 2007, une femme met au monde des faux-jumeaux a Majunga. La petite fille est en bonne sante. Par contre, le petit garcon a une grosse boule de chair entre les yeux (cf. photo). Une maladie qui a laisse tout le monde indifferent, meme a l'hopital. Pire que l'indifference, la maman et ses enfants sont repousses par la societe. Et pour couronner le tout, cette femme a ete abandonnee par le pere de ses enfants avant meme leur naissance ... 11:27 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
22.04.2008
Le Petit Prince et le renard
C'est alors qu'apparut le renard.
- Bonjour, dit le renard.
- Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.
- Je suis là, dit la voix, sous le pommier.
- Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli...
- Je suis un renard, dit le renard.
- Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste...
- Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.
- Ah! pardon, fit le petit prince. Mais, après réflexion, il ajouta : · Qu'est-ce que signifie " apprivoiser " ?
- Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu?
- Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu'est ce que signifie " apprivoiser " ?
- Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant! Ils élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?
- Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu'est-ce que signifie " apprivoiser " ?
- C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie " créer des liens... "
- Créer des liens ?
- Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi , qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...
- Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé...
- C'est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses...
- Oh! ce n'est pas sur la Terre, dit le petit prince. Le renard parut très intrigué :
- Sur une autre planète ?
- Oui.
- Il y a des chasseurs, sur cette planète-là ?
- Non.
- Ça, c'est intéressant! Et des poules ?
- Non.
- Rien n'est parfait, soupira le renard.
Mais le renard revint à son idée :
- Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé... Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince : - S'il te plaît... apprivoise-moi ! dit-il.
- Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.
- On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !
- Que faut-il faire ? dit le petit prince.
- Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...
Le lendemain revint le petit prince.
- Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après-midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. À quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur... Il faut des rites.
- Qu'est-ce qu'un rite ? dit le petit prince.
- C'est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.
Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche : - Ah! dit le renard... je pleurerai.
- C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...
- Bien sûr, dit le renard.
- Mais tu vas pleurer! dit le petit prince.
- Bien sûr, dit le renard.
- Alors, tu n'y gagnes rien !
- J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé. Puis il ajouta : - Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.
Le petit prince s'en fut revoir les roses.
- Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisées et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.
Et les roses étaient gênées.
- Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose.
Et il revint vers le renard : - Adieu, dit-il...
- Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
- L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
- C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
- C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir.
- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...
- Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir .
S'il y en a parmi vous pour lesquels l'association entre Le Petit Prince et le pere Corneille dit qq chose, faites-moi un petit signe ;-)
15:18 Publié dans Flashback | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
18.04.2008
Femme de couleur
Histoire de voir comment ca marche de Youtube a Hautetfort. Je crois que ca va marcher! Pour finir la semaine en beaute :-)
Bon weekend a tous!
10:01 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
17.04.2008
Chinoiseries
16:51 Publié dans Polifika | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
13.04.2008
Une banque pour les prostituees
16:10 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
10.04.2008
Un char et du courage
15:25 Publié dans Petito mundo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.04.2008
Savior
Quand 'Les monologues du vagin' me ramenent a ce film, je dis: super nifty! Chapeau Mialy.
"I know that many people consider this movie 'Politically incorrect'. Probably it is in some way. I'm not from the Balkans, but I live very near and I remember very well that war in front of my door and I was against the Serbs. This movie was made by a Serb director and show his point of view. Anyway I think that in this movie you can see what was that war for civilian people, any side they were. I found it a true document about the war, and, in the end, I was not disturbed by the fact that it was a movie from a Serb director. I think that this demonstrates that it's a good movie. After watching this movie, you don't hate the Serbs, the Croatians or the Bosnians, you hate the war for the consequences on civilian people." SandroSt
05:57 Publié dans Cinemania | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.04.2008
Stop Racism
Un message qu'on m'a demande de faire circuler. Je le fais bien volontiers et vous demande a mon tour de faire pareil:
Dans un avion ...Quel est votre problème, Madame ? Demande l'hôtesse.
Mais vous ne le voyez donc pas ? Répond la dame. Vous m'avez placée à côté d'un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres dégoûtants. Donnez-moi un autre siège !
S'il vous plaît, calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible. L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard.
Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans la classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y a plus de place dans la classe économique. Toutefois, nous avons encore une place en première classe.
Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue :
Il est tout a fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe. Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger quelqu'un à s'asseoir à côté d'une personne aussi répugnante. Et s'adressant au noir, l'hôtesse lui dit :
Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège en première classe vous attend.
Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène se levèrent et applaudirent ..
Si tu te bats contre le racisme renvoie ce message à tous tes amis, mais n'éteins pas ton ordinateur sans l'avoir envoyé au moins une personne.
C'est la semaine de lutte contre le racisme, participons !!!!
22:00 Publié dans Beyond borders | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note




C'est alors qu'apparut le renard.